Les listes électorales ne sont pas toujours prêtes

Après les vérifications des listes par les commissaires locaux, les coordonnateurs de chaque préfecture poursuivent les travaux de vérification et de confirmation des listes selon les procès verbaux des agents recenseurs et le travail fait par les commissaires locaux et les archivistes.

«  La  sous-commission continue à rassembler les données des listes nationales et étrangères qui seront toutes confirmées par les coordonnateurs. On attend tout rassembler pour faire sortir une fois les listes de peur que les hommes politiques ne les utilisent à d’autres fins  », a indiqué le président  de la sous commission listes électorales, Christophe Brémaïdou.

Le retard dans la publication des listes électorales est dû d’une part à un arrêt de travail des commissaires de la CEI du samedi 13 au mercredi 21 novembre pour réclamer le paiement de leurs indemnités de huit mois. D’autre part, aux confiscations de certaines données du recensement par les agents recenseurs et aux conditions difficiles de travail, a indiqué un coordonnateur ayant requis l’anonymat.

Selon le rapport  d’observation préélectorale de EISA, les opérations ont connu d’énormes difficultés entre autres un retard dans la plus part des centres de recensement en raison de difficultés logistiques, la rétention des listes manuelles par certains agents recenseurs en raison du non paiement de leurs indemnités.

Soulignant que le travail est manuel, Christophe Brémaïdou  admet néanmoins que la lenteur dans les travaux est une précaution  pour éviter d’éventuelles erreurs car c’est à partir des listes électorales qu’on peut déterminer le nombre et l’emplacement des bureaux de vote en fonction du nombre des votants : 700 électeurs par bureau de vote selon le Code électoral.

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